Au sein du pouvoir nazi, Hitler n'eut pas besoin de persuader ses Complices pour commettre des crimes monstrueux. Sa cause leur était définitivement acquise. Le génocide n'a pas été le
Les Complices d'Hitler 1 a 7 FR او المتواطئين مع هتلر
Au sein du pouvoir nazi, Hitler n'eut pas besoin de persuader ses Complices pour commettre des crimes monstrueux. Sa cause leur était définitivement acquise. Le génocide n'a pas été le fruit du hasard. Sans Hitler, il n'y aurait pas eu d'Holocauste. Cependant, les Complices et les Complices des Complices ne peuvent être tenus pour innocents. La solution finale a été mise en œuvre par une multitude de petits bourreaux volontaires qui, plus tard, ont justifié leurs actes par le devoir d'obéissance.
Albert Speer mourut à Londres en 1981. Curieux destin pour celui qui fut l'architecte d'Hitler, l'ordonnateur de ses fêtes païennes, son ministre de l'Armement et l'inspecteur général de Berlin, l'un des hommes les plus puissants du Reich donc, et à l'en croire, le seul ami du Führer. Ce technocrate habile sauva sa tête lors du procès de Nuremberg en battant sa coulpe et en affirmant n'avoir rien su de ce qui se tramait, déconnecté du monde sous la perfection abstraite de ses calculs de productivité. Il purgea une peine d'emprisonnement de vingt ans à Spandau avant de recouvrer sa liberté. Des documents inédits démontrent pourtant qu'il joua un rôle essentiel dans la déportation des juifs et le recrutement des travailleurs forcés pour les usines d'armement.
Chef supreme des SS, Himmler était le bras droit de la mort d'Hitler. Responsable de millions de mort , Antisémite et antislave convaincu , il pronait la supériorité de la race aryenne. Ministre de l'intérieur , il fit régner la terreur partout en europe occuppée et en allemagne à la fin de la guerre.
Après une ascension fulgurante, Himmler rassembla entre ses mains les principaux instruments de la terreur nazie : les Waffen SS, la Gestapo et le système concentrationnaire.
Adolf Eichmann fut un membre important, ayant en charge la mise en place des camps de concentration.
Pour prendre le pouvoir et instaurer la dictature, Hitler aura eu besoin de nombreuses complicités dans toutes les institutions et dans tous les milieux. Eichmann fut l'un de ses exécutants les plus zélés. Très tôt engagé dans la S.S., il fut chargé, dès l'Anschluss, de régler la «question juive» en Autriche. En 1939, on lui confia également le sort des Juifs d'Europe centrale et orientale. On peut le considérer comme un des principaux organisateurs des camps d'extermination, ce que ne manquèrent pas de faire les Israéliens, qui l'enlevèrent en Argentine en 1960 pour le juger, puis le pendre. Ce procès très médiatisé inspirera notamment la philosophe Hannah Arendt, qui écrivit un essai sur ce triste sbire, fonctionnaire modèle pour qui la barbarie ne fut qu'une formule *****istrative et qui resta jusqu'au bout attaché principalement à ce que les trains de la mort arrivent à l'heure.
Avant de se suicider, Hitler avait désigné Dönitz comme son successeur. Ce grand amiral de la flotte du Reich, parfaitement au courant de l'extermination des juifs, n'était pas un simple soldat. Il encouragea les folies du Führer et n'hésita pas à entraîner des dizaines de milliers de civils et de militaires vers une mort absurde. Les Alliés ne le laissèrent régner que 23 jours : le temps de négocier avec lui les termes de la capitulation de l'Allemagne nazie. Lors du procès de Nuremberg, il fut condamné à dix ans de prison. Il ne cessa jamais de clamer son innocence. Sa fille et son petit-fils témoignent.
Rudolf Hess était l'un des plus vieux collaborateur D'hitler. Emprisonné avec lui à la prison de Spandau
en 1923 apres le putch manqué de munich , il servit de secrétair à l'élaboration de "mein kampf". Fidèle parmi les fidèles , fanatique jusqu'au boutisme, il était le dauphin du fuhrer.il s'envola néammoins a bords d'un avion en 1941 pour londres pour parlementer avec Churchill. Envoyé en prison directement pour londres il ne retrouva jamais la liberté car il fut condanné à perpétuité lors du proces de Nuremberg. Désavoué par Hitler , Il mourrut en 1987.
Rudolf Hess fut à la fois le premier et le dernier des collaborateurs historiques d'Adolf Hitler. C'est lui qui rédigea sous la dictée le manuscrit de «Mein Kampf», en 1923, dans la forteresse de Landsberg, lui encore qui fit figure de dernier vestige du nazisme, dans la prison de Spandau où il finit par se suicider en 1987. Documents d'archives et témoignages montrent surtout une âme faible, désireuse plus qu'une autre de se soumettre à une volonté plus ferme que la sienne. A ce titre, Rudolf Hess incarne parfaitement la psychologie de masse totalitaire. Ce chef qui n'en fut pas un se fourvoya en 1941, allant de sa propre initiative chercher en Angleterre à négocier une paix séparée dont Churchill ne voulut évidemment pas entendre parler. Hess ne devait plus sortir de prison jusqu'à sa mort, près de 45 ans plus tard.
Baldur von Schirach, un fanatique d'Hitler, a mis en place les structures d'encadrement de la jeunesse pour susciter son adhésion au Reich «millénaire». Chef des jeunesse Hitleriennes , et
gauleiter (Maire] de Vienne. Sa phrase resté célèbre est : Quan j'entends le mot culture , je
sort mon révolver.
Dans les régimes dictatoriaux, la politique envers la jeunesse fait l'objet de tous les soins des détenteurs du pouvoir. Baldur von Schirach se sert de la jeunesse allemande pour construire l'édifice du pouvoir. Ainsi, l'enseignement de l'histoire suit un cours inversé, partant du IIIe Reich pour remonter vers le passé, qui sert d'alibi à la supériorité de l'«homme nouveau» et à démontrer que la fondation de cet empire était inéluctable.
Bardé des décorations conquises aux commandes de son avion durant la guerre de 1914, Goering bénéficiait d'une popularité que sa duplicité de caractère - et notamment ses talents de comédien - lui permit longtemps d'entretenir malgré sa brutalité. Belliciste, il facilita l'accession d'Hitler au pouvoir. Jouisseur, amateur de luxe, de morphine et de puissance, il refusa de renoncer à occuper ses fonctions alors même que son personnage commençait à desservir les intérêts du Reich, en particulier à la tête de la Luftwaffe lorsqu'elle connut la débâcle. Le déclin physique et psychologique de ce vieux compagnon d'Hitler ne vint à bout de sa résistance qu'après sa condamnation par le tribunal de Nuremberg : s'avouant enfin - en quelque sorte - vaincu, il se suicida.
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